Webinaire : Comment maximiser la conversion

Retours d'expérience de Florent Bétourné, chargé de communication et de promotion pour l’école d’ingénieurs Junia et Florence Cann, directrice d‘Oscar Campus CRM (logiciel de CRM pour les écoles, universités et CFA).

Bonnes pratiques et techniques pour booster la conversion des prospects étudiants.

Un événement organisé par MeetYourSchool, plateforme d'événements virtuels.

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Communiquer pour transformer ses prospects

Transformer ses prospects en inscrits est l’enjeu majeur des établissements d’enseignement supérieur. Cette phase intervient en aval de la stratégie marketing. Plusieurs phases peuvent être identifiées dans le dispositif de recrutement :
  1. La transformation des prospects en candidats
  2. La conversion des admis en inscrits

Transformer les prospects en candidats

La première mission d’une équipe dédiée à la promotion d’un établissement d’enseignement supérieur consiste à mettre en place une stratégie de transformation des prospects en candidats. Une fois le prospect identifié et en base de données, il est essentiel de le qualifier et de le séduire afin de maximiser les chances de lui faire déposer sa candidature. Plusieurs leviers vont être utilisés et notamment les événements. Ils serviront de « prétexte » pour communiquer auprès des différentes cibles.

Convertir les admis en inscrits

La seconde mission de l’établissement d’enseignement supérieur va consister, une fois les concours passés, à transformer les admis en inscrits. En effet, un élève peut être admis mais choisir une autre école ! Il est donc essentiel de mettre en place des actions de communication de proximité envers ces individus.

Les outils de communication

Afin de transformer les prospects en candidats et les admis en inscrits, plusieurs outils du marketing direct vont être utilisés :
  • L’emailing
  • Le SMS
  • Le téléphone et les RDV
  • Le marketing automation
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Optimiser son site web dans une logique client

Le site web est aujourd’hui pour la plupart des écoles, universités et CFA, le « owned media » le plus consulté par les internautes. Il se positionne au cœur de la stratégie digitale des établissements d’enseignement supérieur comme un véritable pont entre le plan de communication et la stratégie CRM. Il est donc essentiel de l’optimiser afin d’en maximiser les résultats et de définir ses objectifs.

Identifier ses cibles et définir leurs besoins

Plusieurs types de publics peuvent venir sur le site d’une école ou d’une université :
  • Des Terminales
  • Des bac+2/3
  • Des bac+4/5
  • Des professionnels en recherche de formation
  • Des professionnels en recherche de partenariat
  • Des conseillers d’orientation
  • Des parents
Afin de bien construire son site, il est essentiel de bien définir ses cibles. Ce travail va permettre de comprendre leurs besoins afin de leur fournir un contenu adapté et de les conduire vers l’action que l’on souhaite qu’ils effectuent (demande de documentation, remplissage d’un dossier de candidature …).

Rédiger des contenus pertinents

Les contenus constituent l’élément le plus important de votre site web. Ils vont non seulement permettre son bon référencement naturel, mais également de guider l’internaute vers l’objectif déterminé. Ils doivent être à la fois riches en mots clés, mais également construits pour le web, avec des titres, des inter-titres et des listes à puce, les grandes idées devant attirer le regard des internautes.

Optimiser les leads

Via le site internet, l’école va pouvoir récupérer ce que l’on appelle des leads, c’est-à-dire des données qualifiées sur ses visiteurs. Pour cela il est essentiel de mettre en place les éléments suivants :
  • Donner accès aux plaquettes uniquement après avoir rempli un formulaire
  • Mettre en place un formulaire d’inscription aux JPO / SPO
  • Positionner des boutons menant vers des actions
  • Placer des liens dans les contenus afin de faire naviguer l’internaute vers l’objectif que l’on souhaite.

Design et ergonomie

Afin que les visiteurs du site se sentent à l’aise et trouvent leurs repères, il est également essentiel de respecter les standards du web. Voici quelques pistes : Soulignement Pas de textes soulignés : sur le web, un mot ou une expression soulignée est un lien. N’utilisez jamais le soulignement dans un autre but. Jouez plutôt sur la couleur, sur la taille ou sur le gras et l’italique. Largeur de colonne Des colonnes étroites : l’œil se fatigue s’il doit parcourir des kilomètres pour suivre le texte. Contraste et lisibilité Du texte lisible : ce conseil a l’air stupide. On voit malheureusement beaucoup de sites qui proposent du texte jaune sur fond gris, par exemple. Le texte le plus lisible et le moins fatigant est le texte noir sur fond blanc. Vous pouvez vous éloigner légèrement de ce standard à condition de toujours garder un bon contraste entre le fond et le texte. Pas de gadgets Oubliez les gadgets : Compteurs, animations flash et autres gadgets n’apportent rien à votre site. Ils fatiguent les yeux et distraient les visiteurs de votre véritable contenu. On se moque éperdument de savoir qu’on est le 250ème visiteur sur votre site depuis le 4 avril 1950. Les compteurs sont truqués sur la plupart des sites et tout le monde le sait. Sous-titre Une taille de texte confortable : beaucoup d’internautes ont une vue basse ou moyenne. Les sites utilisant des caractères microscopiques sont fatiguants. Léger et rapide Un affichage rapide : les visiteurs sont pressés (et les principaux moteurs de recherche également). Structure du texte Des titres de page : Où suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Evitez à vos visiteurs de se perdre dans ces questions philosophiques ! Donnez-leur des repères ! Sous-titre Des sous-titres, une mise en page aérée : Segmentez vos informations en chapitres clairement identifiés. Vos visiteurs doivent pouvoir choisir ce qu’ils veulent lire ou zapper. Simplicité Des menus simples : vos visiteurs ne passeront pas plus de 10 secondes à essayer de comprendre l’architecture de votre site. La norme consiste à placer : - Les chapitres principaux en haut de la page - Les sous chapitres à gauche de la page - Les renvois, les publicités, à droite de la page - Les références (bibliographie) en bas de la page En respectant ces habitudes, vous faciliterez la navigation sur votre site.
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Owned media, earned media et CRM

Lors de la conception du plan de communication, l’établissement d’enseignement supérieur détermine les indicateurs de performance de chaque action. Ces indicateurs vont notamment inclure de la génération de flux et des leads en provenance du site web et plus globalement de ce que l’on appelle « owned media ».

Les « owned media

On appelle « owned media », les plateformes que l’école détient et contrôle. Il s’agit par exemple :
  • D’un site web
  • D’un blog
  • D’une page facebook
  • D’un compte twitter
  • ...
Le but de ces plateformes est de développer des relations avec les contacts, de leur donner de l’information sur les formations et surtout de les amener à demander une documentation. Les « owned media » sont à différencier des « paid media » et des « earned media », qui vont être intégrés au plan de communication de l’école.

Les « paid media » et « earned media »

Les « paid media » sont tout simplement les espaces achetés par l’établissement d’enseignement pour se rendre visible. Il s’agit par exemple d’une fiche école achetée sur un site d’orientation scolaire. Ils font partie du plan de communication traditionnel et ont généralement pour objectif d’apporter de la visibilité à la marque et du trafic vers les « owned media ». Les « earned media »  sont quant à eux des expositions gratuites dont va bénéficier la marque. Il peut s’agir d’avis d’élèves sur les réseaux sociaux, d’un article ou d’un reportage, … C’est en quelque sorte la notoriété de la marque qui va permettre d’activer cet effet de bouche à oreille.
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Webinaire x EdTech France : expérience candidat

Ce webinar a été organisé par Aimaira, Magma App, Oscar Campus CRM  et MonSalonEtudiant en partenariat avec EdTech France.

Face à la crise sanitaire, la fermeture des établissements et des salons étudiants, les écoles supérieures ont dû mettre en place de nouvelles solutions pour gérer leur recrutement et attirer les candidats. Lors de cet évènement nous passons en revue les différentes étapes de l'expérience candidat :

? Attirer des candidats et créer du lien grâce au parrainage avec Magma ? ? Virtualiser vos événements avec MonSalonEtudiant ?
? Garder le contact et convertir ses candidats avec Oscar Campus ?
? Comment sécuriser ses inscriptions et son CA avec Aimaira ?

La web-conférence est animée par Anne-Charlotte MONNERET, DG d’EdTech France, partenaire de l’événement.

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Travailler son plan d’action en fonction de chaque cible

Au même titre qu'un établissement met en place des actions de communication pour collecter des leads qualifiés, il est essentiel qu'il en place un plan d'action pour convertir ces prospects en étudiants, et cela pour chaque cible.  Nous vous proposons quelques pistes.  

Définir des objectifs

Définir des objectifs SMART est une des bases de toute campagne de communication :
  • S’agit-il de se faire connaître ?
  • De déceler de nouveaux prospects ?
  • De transformer des prospects en candidats ?
  • De transformer des candidats en inscrits ?
Plusieurs campagnes ou moyens de communication pourront être nécessaire afin de répondre à ces objectifs.  

Définir ses cibles

Communiquer consiste d’abord et avant tout à identifier clairement ses cibles de communication afin d’adresser le bon message à la bonne personne, au bon moment. Les cibles d’une école peuvent être très différentes. Les terminales n’attendent pas les mêmes leviers de rassurance que leurs parents. Des bac+2/3 n’ont également pas les mêmes besoins que des bac+4/5 ou des professionnels en activité. Définir sa cible n’est bien sûr pas suffisant. Il est également essentiel de bien la connaître.  

Se positionner dans l'environnement

Connaître son environnement est un indispensable afin de maîtriser son plan d’action. Voici des exemples de questions à se poser :
  • Quel est votre environnement ?
  • Quels sont vos concurrents et comment communiquent-ils ?
  • Depuis combien de temps votre école existe-t-elle ?
  • Quelle est son image ?
  • Comment souhaitez-vous positionner votre école dans son environnement ?
  • Souhaitez-vous renforcer ou corriger l’image de votre école?
  • Quels sont vos avantages concurrentiels ?
  • Vos points forts ?
  • Vos points faibles ?
Une méthode simple et efficace consiste à appliquer la méthode SWOT. Elle permet de faire apparaître à chaque niveau, les forces et faiblesses, opportunités et menaces et de faire ainsi émerger les variables décisives sur lesquelles il sera le plus pertinent et le plus efficace d’agir.  

Définir ses messages

C’est seulement une fois votre objectif, votre cible et votre environnement analysés que vous êtes à même de construire votre message. Un message clair et véhiculant une seule idée forte sera le plus percutant. Quelques questions pour formuler son message :
  • Quel message souhaitez-vous transmettre ?
  • Que souhaitez-vous dire et affirmer auprès de vos différentes cibles ?
  • Sur quel ton aimeriez-vous faire passer votre message ?
 

Actions et timing

Une fois que vous aurez défini vos objectifs, votre cible, le contexte dans lequel vous évoluez, votre message, les axes de communication à développer, et les moyens dont vous disposez, et seulement une fois ces éléments définis, vous pouvez vous pencher sur les outils les plus adapté à votre stratégie de communication. Votre plan de communication va lister doit planifier les actions déterminées. Prenant la forme d’un planning, il vous permettra de répertorier les actions à réaliser, leur périodicité, le timing et la durée de réalisation de chaque action, les personnes ressources à mobiliser au sein de votre entreprise et/ou à, le budget associé à chaque action, … Objectif : avoir une vue claire sur l’année à venir et anticiper un maximum d’éléments.  

Déterminer et utiliser les indicateurs de performance

Dernière étape : définir ses KPI (indicateurs de performance en français) afin d’évaluer l’efficacité de vos actions et en tirant des conclusions constructives.  
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Retour d’expérience : Caroline Fleury – Ecole W

Les établissements de l'enseignement supérieur sont amenés à gérer de plus en plus de contacts afin d'entretenir une relation toute particulière avec eux.I Il est devenu indispensable d'opter pour un logiciel CRM pour communiquer avec ces contacts de manière ciblée et personnalisée. Nous allons essayer de comprendre la valeur ajoutée de la mise en place d'Oscar Campus CRM au sein de votre établissement sur fond de crise Covid et de l'intérêt de l'opération.

Est-ce que vous pouvez me présenter en quelques mots l’école W ?

L’école W est une école post bac, créée en 2016. C’est une école qui propose plusieurs types de formations dont deux bachelors principaux, l’un en marketing & communication, et l’autre en journalisme & docu-fiction. On a une prépa aux écoles de journalisme et on ouvre cette année un Master en direction artistique digitale. Jusqu’à présent, c’est vrai que l’on gérait de façon assez simple le recrutement des candidats. Au sein de l’école, depuis quatre ans, on utilisait un CRM interne, et avant cela on utilisait tout simplement des fichiers Excel ou SmartSheet.

Donc vous utilisiez un CRM interne, comment vous avez fait la transition vers Oscar ?

L’école W appartient à un groupe qui s’appelle Abilways, qui fait de la formation professionnelle, et qui dispose d’un tas d’outils. Avant que l’on puisse bénéficier de nos propres outils, on nous a demandé d’expérimenter les outils du groupe, dont le CRM, mais il n’était absolument pas adapté à la formation.

Pourquoi votre choix s’est porté sur Oscar Campus CRM?

Cela fait une dizaine d’année maintenant que je travaille dans le monde de l’éducation. En travaillant pour différents groupes, j’avais eu l’occasion de tester plusieurs types de CRM. Certains d’entre eux n’étaient pas du tout fonctionnels, pas du tout « design-és »  pour ça à la base, davantage pensés pour des activités commerciales, qui avaient été un peu réadaptés, reparamétrés pour coller à la formation et à l’éducation, mais finalement ça ne fonctionnait pas. J’avais donc déjà testé certaines choses que je ne voulais pas reprendre. Grâce à mon expérience dans le secteur, je connaissais également pas mal de monde dans l’éducation, à qui j’ai demandé quels étaient les CRM qu’ils utilisaient, et c’est là qu’Oscar est revenu plusieurs fois. Je me suis également fait mon propre benchmark, en allant voir ce qui existait. Il est vrai que ce que j’aime bien, ce sont les entreprises qui restent à taille humaine, où le contact est rapide et facile, et je voulais d’ores et déjà un CRM qui soit ultra spécialisé dans l’éducation, et non pas un CRM qui pouvait être adaptable à l’éducation. C’est pour toutes ces raisons que l’on s’est tournés vers Oscar Campus CRM.

Avez-vous rencontré des difficultés pour votre recrutement vis à vis de la crise sanitaire ?

L’année dernière, on n’avait pas encore Oscar Campus CRM puisqu’on l’a mis en route au mois de septembre dernier. Jusqu’à l’année dernière, on avait notre CRM qui fonctionnait très mal, qui plantait régulièrement, avec de gros soucis au niveau technique. Toute notre base de données plantait, j’étais obligée d’avoir une base de données Excel à côté pour être sûre de ne jamais me tromper. Ce qui a déclenché ça aussi, c’est qu’il y a eu une modification de comportement des étudiants dans leur façon de postuler, là où on avait des schémas assez classiques sur les périodes données, sur la façon dont on organisait les concours, ne serait-ce que parce que les concours s’organisaient à l’école à l’instant T. On disait aux élèves « vous passerez le concours tel jour ou tel jour ». A ce moment-là, là on a été obligés de décaler en fonction des disponibilités, pour ne pas rater un étudiant, donc il fallait aussi absolument qu’on adapte notre façon de recruter, qu’on soit beaucoup plus agiles, que ce soit différent, plus rapide, qu’on passe par Zoom … On gérait presque du cas par cas, c’est à dire qu’à chaque fois qu’un étudiant postulait, on répondait, et on s’est vite rendu compte que ça devenait très lourd à gérer, et que s’il fallait refaire une année comme ça, ça ne serait pas gérable. Donc c’est ce qui a accéléré la mise en place d’Oscar donc via un CRM adapté aux écoles, et puis on avait aussi de plus en plus de gens qui postulaient, l’école grossissait aussi énormément, et il fallait qu’on ait un outil qui corresponde a ce dont on avait vraiment besoin.

Vous avez adopté la solution d’Oscar assez récemment, est ce que vous commencez à mesurer les bénéfices ?

En faisant appel à Oscar, donc à un CRM vraiment adapté, on a pu mettre en place des automatisations, on gère beaucoup plus vite, et l’on a une meilleure visibilité. Au niveau de mes statistiques par exemple, pour savoir combien j’ai d’’étudiants inscrits, combien j’ai de candidats en admissibilité etc, c’est beaucoup plus simple, tous les champs d’entrées ont paramétrables, ce qui permet de sortir les informations dont on a besoin. Très clairement, c’est un gain de temps énorme. Améliorer la gestion de votre base de données / la crise de la covid a eu un réel impact (organisation des concours) Même les étudiants ont changé leur façon de faire.

Comment OSCAR vous a permis de maintenir la relation avec vos candidats pendant cette crise ?

« On a automatisé le minimum pour l’instant mais on reçoit encore beaucoup de mails des étudiants qui ont des questions ou des demandes et c’est pour cela qu’on se refuse à tout automatiser. On ne veut pas créer de réponses toutes prêtes, on garde quand même ce contact humain, surtout qu’une fois qu’on a rencontré les candidats pendant l’entretien, pour nous c’est hyper important qu’ils aillent au bout de la démarche et qu’on puisse les accompagner au cas par cas. On pourrait aussi tout automatiser et ne jamais rentrer à nouveau en contact avec les candidats mais c’est la liberté qu’on s’est gardée, d’automatiser un minimum, ça nous soulage, et on continue à pouvoir répondre à toutes les questions, demandes ou autres. »

La crise sanitaire a-t-elle fait évoluer le contenu du message que vous transmettez à vos candidats ?

On personnalise beaucoup nos communications. Personnellement, je déteste les très gros mailings, impersonnels. Pour vous donner un exemple, on a une newsletter qui a été mise en place, chose qu’on ne faisait pas particulièrement avant, mais c’est vrai que la crise a changé la donne car tout le monde de remet à communiquer de façon assez similaire, par le digital, et de fait les étudiants sont sur-sollicités. On essaye d’adapter au maximum les messages, et on essaye aussi de montrer ce que deviennent nos anciens étudiants. Je peux citer un chiffre, c’est que 50 % des étudiants de majeure communication ont trouvé un emploi malgré le covid l’année dernière en sortant de l’école. C’est énorme, et donc c’est très intéressant de voir que finalement ça en fait des gens hyper opérationnels qui peuvent rentrer dans la vie active et ce quelle que soit la crise sanitaire dont on souffre aujourd’hui. On a une envie de leur montrer ça (aux candidats) en leur montrant qu’il est possible d’entreprendre des études supérieures. On montre également beaucoup ce que l’on a fait en distanciel, parce qu’on a été, je pense assez bons, hyper réactifs et rapides dans la gestion des cours en distanciel, et ce dès le mois de mars l’année dernière ; 100% de nos cours ont été maintenus, 100% de nos intervenants sont restés des professionnels. Comme si les candidats assistaient eux même à leur propre session, comme s’ils étaient déjà étudiants.  En ce moment, on jongle entre distanciel et présentiel. J’ai reçu un papa l’autre jour qui comparait, car il voulait inscrire sa fille à W l’année prochaine, et il était dans cet esprit de « et si la pandémie perdurait ?». Les gens restent là-dedans, et ce papa disait qu’il ne voulait pas une école pour sa fille comme celle qu’il avait eu pour son fils, qui est en 100 % distanciel depuis le début de la crise. Son fils il n’a jamais mis les pieds dans son école de commerce, qui refusait d’ouvrir à la rentrée dernière quand c’était encore faisable. Nous tant qu’on peut ouvrir, on ouvre, dans le respect des jauges et des consignes sanitaires évidemment. Donc on adapte le message.

Est-ce que vous recommanderiez Oscar a des collègues ou des confrères ?

Très clairement, oui, et pour une chose surtout ; ce que j’ai énormément apprécié, c’est que quand on met en place un outil comme ça pour une école notamment de notre taille, c’est un gros investissement financier. Au départ, il y a  toujours l’accompagnement pour la mise en route, les questions qu’on peut avoir - même si c’est très intuitif - et c’est ça qui est génial. Honnêtement la formation n’a pas besoin d’être très longue, et c’est ça qui est super ; on arrive à gérer, mais il y a un vrai suivi. Il y a un vrai suivi parce que dès que j’ai une question, j’ai une réponse dans les quinze minutes. Et ça pour moi c’est une valeur ajoutée qui est inestimable aujourd’hui. C’est à dire que je n’ai pas besoin d’attendre trois jours pour être dépannée, pour avoir la réponse à ma question ou pour savoir pourquoi d’un seul coup il y a un petit dysfonctionnement, ou pourquoi je n’arrive pas à obtenir telle information. Je ne sais pas si tous les chargés de clientèle sont aussi bons que celui que j’ai (Rémi), et ça c’est complètement hallucinant car j’ai l’occasion de travailler avec plein de prestataires différents, dans plein de domaines, et c’est d’ailleurs aussi ce qui a fait qu’on a fait le choix d’Oscar, c’est parce que le contact est hyper bien passé et on sentait qu’on avait des réponses rapides - j’ai horreur des trucs qui durent trois plombes - là c’est vraiment super car la réactivité qu’ils peuvent avoir pour trouver des solutions, c’est un vrai bonheur. J’ai des souvenirs du CRM que l’on utilisait dans le groupe où j’étais avant, où vous pouviez attendre des semaines avant d’être dépanné, et je pense que ces gens-là n’étaient pas des exceptions à la règle. Maintenant, on sait que ça existe et qu’il y a des gens qui sont vraiment dans l’échange et dans la réactivité. C’est la force d’Oscar.
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Notoriété vs performance : même combat

En matière de communication, il est d’usage d’opposer les actions visant à promouvoir la marque et celle visant à apporter un retour sur investissement direct. Un dispositif de notoriété a d’abord pour but d’apporter de la visibilité. En effet, l’objectif de la campagne est d’abord d’être vu. Concernant la performance, l’objectif va être de générer du lead qualifié, c’est-à-dire de recevoir des formulaires indiquant les coordonnées des contacts séduits par l’opération.  

Notoriété et performance : un même combat

L’intérêt d’anticiper et d’organiser les actions de communication est de mixer les deux dispositifs. En effet, il est essentiel de recourir à la fois à la visibilité et à la performance, car la visibilité permet souvent de renforcer la performance. Par exemple lors d’une campagne de liens sponsorisés, il peut être intéressant de mettre en place en parallèle des campagnes presse et de bannières afin de bénéficier d’effets indirects : l’internaute mémorise le nom de la marque et sera plus sensible et plus enclin à cliquer. La mise en place d’une stratégie de communication cross-media est donc essentielle. Il s’agit de :
  • Favoriser les synergies entre les médias et permettre ainsi d’optimiser l’impact d’un message et de répondre aux objectifs de trafic.
  • Chercher à optimiser les retombées en utilisant tous les medias disponibles en adéquation avec la cible visée.
  • Créer une interaction entre les différents supports : affiche qui renvoie vers le site Internet, application mobile qui renvoie vers un formulaire…
Attention toutefois à l’optimisation de vos supports et des tunnels de conversion mis en place.  

Zoom sur les actions liées à la notoriété

Nous pouvons distinguer 2 types d’actions de communication liées à la notoriété de la marque :
  • Les medias traditionnels
  • Le display
Au niveau des medias traditionnels, dans le secteur de l’éducation, c’est le print qui est le principal media utilisé. C’est un media passif qui se rapporte traditionnellement à l’identité visuelle et qui participe au processus de découverte. Afin de faire le lien avec le digital, il suffit de systématiser l’utilisation d’un lien ou d’un QR-Code dans les supports (affiche, magazine…). Le QR-Code trouve toute sa place dans une campagne car il amène facilement l’utilisateur d’un support traditionnel à un support digital. Il permet de faire vivre une expérience, d’apporter des informations complémentaires, de susciter la curiosité, … Concernant le display, il s’agit le plus souvent d’actions commercialisées au CPM ou à coût fixe, comprenant un dispositif complet avec un volume d’affichages exprimé dans un temps donné. Les résultats se mesurent au nombre de clics qui renvoient vers le site web, ou vers un jeu-concours, ou une page Facebook, etc. L’établissement dépense une somme fixe et l’éditeur s’occupe de diffuser le dispositif qu’il a vendu, sans aucune autre obligation de sa part.  

Zoom sur les actions liées à la performance

Les actions liées à la performance vont être des actions dont les résultats sont directement mesurables et donc l’objectif est de générer des leads qualifiés. Les campagnes sont donc davantage ciblées que pour une campagne de notoriété. Le moyen le plus simple et le plus rapide va être les liens sponsorisés. Il s’agit là de communiquer sur les moteurs de recherche dans le but de positionner une annonce afin de répondre à une recherche de l’internaute. Autre possibilité : l’achat de bannières. Contrairement au dispositif de notoriété, elles seront achetées au CPC (coût par clic) et non pas au CPM (coût pour mille) et auront pour objectif un nombre de formulaire remplis. Là encore la complémentarité des actions va permettre de créer des dispositifs optimums :
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10 bonnes résolutions pour bien utiliser son CRM

Le CRM est de plus en plus utilisé comme axe stratégique de développement par les établissements d’enseignement supérieur. Pourtant, si beaucoup d’institutions entrent dans une logique de Gestion de la Relation Candidats, il ne faut pas prendre la démarche à la légère ! En effet, un tel projet est un véritable bouleversement organisationnel qui demande rigueur et suivi. Nous vous proposons à travers ce papier, 10 bonnes résolutions pour réussir son projet CRM.

1/ Nommer un référent

Comme pour tout projet, la mise en place d’une stratégie CRM nécessite un responsable de projet. En effet, au-delà de l’aspect logiciel, la mise en place d’une telle démarche demande une véritable conduite du changement auprès des équipes, souvent inquiètes de voir leurs habitudes de travail révolutionnées. Il n’y a pas de profil type pour ce « référent ». Il s’agit plus d’un chef de projet ou d’une personne non réfractaire au changement, que d’une personne ayant des compétences en bases de données ou en digital.

2/ Ne pas se reposer uniquement sur la solution choisie

De nombreuses solutions CRM existent sur le marché, certaines très larges, d’autres beaucoup plus spécialisées. Implémenter un logiciel de Gestion de la Relation Candidats est une très bonne chose mais il ne faut pas oublier que la machine ne remplace pas l’homme … elle va simplement l’aider à mettre en œuvre la stratégie imaginée.

3/ Collecter de la data pertinente

La question de la collecte des données est centrale : souhaitez-vous des contacts peu qualifiés ou des contacts très qualifiés ? Le CRM ayant pour objectif d’entrer dans des logiques de segmentation et de one to one, je vous recommande de demander un minimum d’information à vos contacts afin de pouvoir les cibler de façon qualitative. Ce qui nous intéresse n’est pas le nombre de contacts obtenus après une campagne mais le nombre d’inscrits générés via celle-ci.

4/ Utiliser les statistiques

Les statistiques doivent être utilisées tout au long du recrutement … et pas seulement à la fin. En effet, un outil CRM vous permet de visualiser en temps réel le nombre de prospects, de candidats d’admis et d’inscrits pour une formation. Vous pouvez donc à n’importe quel moment faire un comparatif avec l’année précédente afin d’utiliser les leviers marketings nécessaires pour rattraper un éventuel retard.

5/ Cibler ses contacts

Le but d’une stratégie CRM n’est pas de communiquer auprès de tous les contacts de la même manière. Il est par exemple illogique de traiter de la même façon des contacts qui ont fait une demande de brochure via votre site web, et des contacts rencontrés sur un salon. Un contact salon est beaucoup plus qualifié car il a déjà écouté votre argumentaire et pris conscience de la philosophie de votre école. Les contacts venus d’internet ont quant à eux fait la même demande auprès de vos concurrents et ont une approche bien plus abstraite de votre établissement.

6/ Personnaliser ses emails

L’emailing est le canal de marketing direct le plus utilisé aujourd’hui. Envoyer des emails personnalisés, que ce soit au niveau de l’expéditeur ou du corps du message peut favoriser les taux d’ouverture et taux de clic.

7/ Utiliser le SMS pour relancer

Le SMS, s’il est bien utilisé, peut-être un véritable levier dans la transformation de vos prospects grâce à ses statistiques record (98% des SMS sont lus). Le SMS est l’outil idéal pour rappeler un événement (par exemple une journée portes ouvertes), suivre un candidat ou confirmer une information.

8/ Utiliser le téléphone pour transformer

Le tout digital fonctionne rarement et le téléphone est un levier de transformation incontestable. Toutefois, il doit être utilisé sur des contacts déjà pré-ciblés : demande de rappel via le site web, cliqueurs d’un emailing, …

9/ Ne pas hésiter à automatiser

L’automatisation peut faire peur. Pourtant il s’agit d’un véritable gain de temps notamment lors du changement de statut d’un contact. Pensez à bien réfléchir à votre stratégie d’automatisation avant de la mettre en œuvre.

10/ Tirer des leçons

Prendre le temps d’analyser son année est essentiel pour la préparation de la campagne de l’année suivante. Chaque canal de communication peut être analysé afin de visualiser s’il a apporté des inscriptions.
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Comment cibler ses contacts dans son CRM ?

Souvent confondues, ciblage et segmentation sont deux notions pourtant bien différentes. Les cibles vont être déterminées à partir des segments. Si la segmentation des contacts est pérenne, et un véritable point de repère pour la stratégie marketing des établissements d’enseignement, le ciblage va être plus fin, et être utilisé dans la cadre du marketing relationnel.  

Le ciblage pour sélectionner ses contacts

Le ciblage est une méthode de sélection des contacts au sein des segments identifiés dans une base de données. Il a un caractère très opérationnel et est très utilisé par les experts du marketing direct. Le ciblage peut évoluer au fil du temps. La segmentation peut être un critère de ciblage. Mais le ciblage peut aller plus loin. Exemple de ciblage : Prenons 4 segments : bacheliers, classes prépas, bac+2/3 et bac+4/5. Focalisons-nous sur le segment des bacheliers. Nous pouvons les cibler de différentes façons :
  • En fonction du premier point de contact : origine virtuelle ou réelle
  • En fonction de leur filière : L, ES, S, STG …
  • En fonction de leur statut : prospect, candidat en cours …
  • En fonction de leur lieu d’habitation
Le ciblage va donc amener à affiner le segment, afin d’adresser le bon message à la bonne personne au bon moment. Il va également permettre de ne pas sursolliciter la base de données et d’éviter des effets de saturation. Le ciblage peut donc être perçu comme l’un des paramètres à définir pour la création d’une campagne de communication, tout comme le media utilisé et son contenu.  

Comment cibler sa base de données ?

Les possibilités de ciblage des données sont infinies. Le plus complexe est de mettre en place le bon ciblage de sa base de données. Voici 3 étapes pour ne pas se tromper :
  1. Identifier les données dont on a besoin
La première étape consiste à déterminer les cibles possibles et vérifier que la collecte de des informations permettant de les identifier existe bien. Si ces données ne sont pas collectées, il est toujours possible de contacter les individus identifiés par email afin de les amener à remplir un formulaire demandant les données manquantes.
  1. Utiliser la méthode des personas
Cette méthode consiste à identifier des profils types d’individus. C’est en quelque sorte un portait-robot des différentes cibles que l’on identifie (directes comme indirectes). Chaque persona représente un groupe bien défini d’utilisateurs, présentant un certain nombre de caractéristiques communes. L’objectif est de pouvoir mieux identifier les contacts et leurs besoins spécifiques afin de mener des actions en adéquation avec leurs attentes particulières. Les personas peuvent être classés en plusieurs catégories :
  • Le persona primaire : c’est-à-dire la ou les personne(s) ciblée(s) en priorité, par exemple un élève de terminale
  • Le persona secondaire : elle se satisfait du dispositif bien qu’elle ne réponde pas exactement à ses attentes, par exemple les parents
  • L’ante-persona : une personne pour laquelle le dispositif n’a pas été conçu, par exemple une personne en recherche d’emploi
Pour chaque persona, nous allons créer une fiche permettant de répondre à 3 questions :
  • Qui va utiliser mon service? (Cible)
  • Que veut-il faire? (But)
  • Comment va t-il faire? (Parcours Utilisateur)
 
  1. Cibler les bonnes personnes
Le ciblage va permettre d’envoyer des messages tels que des emails transactionnels, c’est-à-dire des emails ciblés. Il va s’agir, par exemple, d’envoyer une invitation JPO uniquement aux personnes résidant à proximité de l’établissement ; ou d’envoyer un SMS uniquement aux ouvreurs d’une campagne d’emailing …
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