Webinaire : logiciels et expérience étudiante

L'expérience étudiante est l'une des clés stratégiques d'un établissement d'enseignement supérieur.

Le collectif « Expérience Etudiante » vous propose de découvrir le retour de Julie Le Guern, Cofondatrice et Directrice de l'Ecole d'Art.

Notre invitée répondra à la question suivante : Comment les logiciels favorisent-ils l’expérience étudiante dans le cadre des recrutements et de la scolarité ?

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Témoignage : Dominique Rivière, IAE Paris-Sorbonne

Je m’appelle Dominique Rivière ; j’ai effectué toute ma carrière professionnelle à l’IAE Paris-Sorbonne et y ai occupé le poste de Secrétaire générale pendant une dizaine d’années. Dès la décision prise de s’équiper d’un nouveau logiciel de CRM, j’ai participé au groupe de pilotage du projet ainsi qu’aux ateliers de travail. Et par un heureux concours de circonstances, l’IAE Paris-Sorbonne a fait appel à moi pour poursuivre le chantier avec l’équipe projet.

Qu’est-ce qui a décidé l’IAE Paris-Sorbonne à rentrer dans une démarche de CRM ?

Nous avons connu un échec, il y a une dizaine d’années, avec un autre logiciel de CRM. Cet échec fut principalement lié au manque de préparation et à la vitesse à laquelle nous avions souhaité obtenir une solution opérationnelle (4 mois). Ensuite, nous avons du faire face à la défaillance du prestataire en termes de suivi d’implantation de la solution et de hotline, mais également à la non appropriation de la solution par les personnes concernées de l’IAE Paris-Sorbonne. En effet, ce projet a été mené extrêmement rapidement, alors que la mise en place de ce type d’outil est une révolution en soit (changement d’organisation en profondeur), il aurait fallu éviter la précipitation pour le mettre en place. De plus, au fur et à mesure du départ des collaborateurs impliqués, personne ne reprenait réellement le suivi. Lorsque nous nous sommes remobilisés sur le projet, la solution initiale n’était quasi plus utilisée.

Le CRM à l’IAE Paris-Sorbonne un vrai sujet !

La relation avec les entreprises est au cœur de l’activité de l’IAE Paris-Sorbonne. Nous avons des besoins de recrutement d’étudiants en formation continue et en alternance (80% de notre activité de formation) en France et à l’international. Nous faisons également de la Recherche, et sommes très actifs de ce côté-là depuis 10 ans, avec nos 7 chaires de recherche dont le financement est en grande partie assuré par des entreprises. En septembre 2016, lorsqu’ Éric Lamarque prend la direction de l’IAE Paris-Sorbonne, il intègre dans son plan stratégique la mise en place d’un nouveau CRM, projet qui ne se pas mis en œuvre immédiatement, faute de temps. C’est finalement fin 2019 que la décision de mise en chantier est prise, avec, notamment le recrutement une personne expérimentée en CDD, totalement dédiée au projet. Il nous a fallu 9 mois pour recenser les besoins, établir un cahier des charges précis, lancer la mise en concurrence. Nous avons examiné 7 dossiers et auditionné les différents prestataires et avons finalement choisi OSCAR Campus CRM au mois de décembre 2020. Notre choix s’est porté sur ce prestataire, car il avait un modèle qui correspondait vraiment à nos attentes en termes de marketing. De plus, OSCAR Campus CRM a un immense avantage pour un établissement comme le nôtre, puisqu’il connaît parfaitement bien le secteur de l’enseignement supérieur (écoles, universités, CFA…).

Pourquoi avoir choisi OSCAR CRM ?

Le choix d’OSCAR CRM n’a pas fait l’unanimité de notre jury et je n’étais personnellement pas totalement convaincue au départ. En effet, au-delà des fonctionnalités « marketing » très bien couvertes par l’outil, notre besoin était également de mettre en place des fonctionnalités de gestion d’un certain nombre de processus administratifs, que je craignais de ne pas trouver dans la solution Oscar campus. Mes inquiétudes ont été rapidement levées et je trouve aujourd’hui le logiciel très performant et particulièrement modélisable et facile à utiliser.

Comment s’est passée la mise en place ?

Dès OSCAR CRM sélectionné, les équipes se sont mises au travail de part et d’autre. L’IAE Paris-Sorbonne souhaitait pouvoir utiliser le CRM au bout de 2 mois, mais malgré un coup d’accélérateur de la part des équipes d’OSCAR CRM ce délai s’est avéré beaucoup trop court. Côté IAE Paris-Sorbonne, nous avons dû mettre un frein, principalement pour des questions d’organisation interne et également pour des raisons de charge de travail, les équipes concernées étant à cette période, fortement mobilisées par les rentrées d’étudiants. Nous avons donc dû revoir notre planning avec une vision plus réaliste, donnant ainsi le temps aux équipes de réunir les éléments nécessaires au paramétrage du CRM.

Quelles difficultés avez-vous rencontrées ? Des freins humains ?

Comme n’importe quel projet impliquant le changement, il y a eu pas mal de réticences au départ. Personne n’aime changer de méthode de travail. Nous avons dû faire face au départ de la cheffe de projet, dont le contrat arrivait à échéance ce qui a constitué un élément perturbateur, tant du côté de l’IAE Paris-Sorbonne que d’OSCAR même si une nouvelle cheffe de projet  a pris le relais avec beaucoup d’efficacité. Le travail concret ayant démarré avec Oscar via les ateliers, toutes les personnes impliquées avaient tendance à communiquer directement avec le prestataire, sans passer par la nouvelle cheffe de projet qui était la référente. Il a donc fallu faire accepter aux différents protagonistes côté IAE Paris-Sorbonne que OSCAR ne pouvait avoir qu’un seul interlocuteur au sein de l’IAE.

Comment avez-vous réussi à sortir de ces difficultés ?

Nous avons surmonté ces difficultés car la direction s’est fortement impliquée dans le projet en rappelant à tous l’aspect structurant du CRM et les apports que cela allait engendrer en termes d’amélioration de la qualité. Le planning initial a été révisé en se fixant pour objectif d’avoir totalement terminé le 30 juin 2021 et surtout, en avançant séquence par séquence. C’est à cette étape du projet que je suis revenue sur le dossier, en soutien de la cheffe de projet, ayant une très bonne connaissance du fonctionnement et de l’organisation de l’établissement. Des référents ont été désignés pour chaque service avec lesquels nous avons avancé pas à pas. Puis nous avons nettoyé les bases de données, ce qui requiert un travail long et minutieux mais est une étape indispensable pour la mise en œuvre du CRM, afin qu’OSCAR puise les intégrer. Ensuite, les formations ont pu commencer, organisées par profils d’utilisateurs et coanimées avec nous.

Qu’est-ce qu’OSCAR  CRM a changé dans votre façon de travailler ?

L’utilisation du CRM transforme en profondeur la manière de travailler. Nos différents processus ont été mis à plat, réfléchis ensemble, partagés pour être améliorés et modélisés dans le CRM. C’est un gain de temps non négligeable aujourd’hui et surtout, les données sont fiables et partagées. Les réticences des uns et des autres ont été levées rapidement, et ceux qui avaient peur du changement ont été convertis dès lors qu’ils ont commencé à travailler avec le CRM. Aujourd’hui, nous avons une bonne prise en main de l’outil et nous continuons de le modéliser, nous avons intégré tous les formulaires de notre site internet sur la plateforme (demande d’information, de brochure etc…). Nous sommes également très satisfaits de la façon dont cela se fonctionne avec notre chef de projet côté prestataire, car ce dernier est très réactif, force de propositions, et trouve toujours des solutions à chaque demande de notre part.

Est-ce que vous recommanderiez OSCAR CRM à des confrères ?

Je recommanderais volontiers OSCAR CRM, c’est d’ailleurs ce que je fais auprès des autres IAE , car Oscar est une plateforme adaptée au monde de l’enseignement et qui bénéficie de chefs de projet à l’écoute et patients. Je me demande aujourd’hui, comment nous avons pu nous en passer jusque-là !
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Webinaire : Comment maximiser la conversion

Retours d'expérience de Florent Bétourné, chargé de communication et de promotion pour l’école d’ingénieurs Junia et Florence Cann, directrice d‘Oscar Campus CRM (logiciel de CRM pour les écoles, universités et CFA).

Bonnes pratiques et techniques pour booster la conversion des prospects étudiants.

Un événement organisé par MeetYourSchool, plateforme d'événements virtuels.

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Retour d’expérience : Caroline Fleury – Ecole W

Les établissements de l'enseignement supérieur sont amenés à gérer de plus en plus de contacts afin d'entretenir une relation toute particulière avec eux.I Il est devenu indispensable d'opter pour un logiciel CRM pour communiquer avec ces contacts de manière ciblée et personnalisée. Nous allons essayer de comprendre la valeur ajoutée de la mise en place d'Oscar Campus CRM au sein de votre établissement sur fond de crise Covid et de l'intérêt de l'opération.

Est-ce que vous pouvez me présenter en quelques mots l’école W ?

L’école W est une école post bac, créée en 2016. C’est une école qui propose plusieurs types de formations dont deux bachelors principaux, l’un en marketing & communication, et l’autre en journalisme & docu-fiction. On a une prépa aux écoles de journalisme et on ouvre cette année un Master en direction artistique digitale. Jusqu’à présent, c’est vrai que l’on gérait de façon assez simple le recrutement des candidats. Au sein de l’école, depuis quatre ans, on utilisait un CRM interne, et avant cela on utilisait tout simplement des fichiers Excel ou SmartSheet.

Donc vous utilisiez un CRM interne, comment vous avez fait la transition vers Oscar ?

L’école W appartient à un groupe qui s’appelle Abilways, qui fait de la formation professionnelle, et qui dispose d’un tas d’outils. Avant que l’on puisse bénéficier de nos propres outils, on nous a demandé d’expérimenter les outils du groupe, dont le CRM, mais il n’était absolument pas adapté à la formation.

Pourquoi votre choix s’est porté sur Oscar Campus CRM?

Cela fait une dizaine d’année maintenant que je travaille dans le monde de l’éducation. En travaillant pour différents groupes, j’avais eu l’occasion de tester plusieurs types de CRM. Certains d’entre eux n’étaient pas du tout fonctionnels, pas du tout « design-és »  pour ça à la base, davantage pensés pour des activités commerciales, qui avaient été un peu réadaptés, reparamétrés pour coller à la formation et à l’éducation, mais finalement ça ne fonctionnait pas. J’avais donc déjà testé certaines choses que je ne voulais pas reprendre. Grâce à mon expérience dans le secteur, je connaissais également pas mal de monde dans l’éducation, à qui j’ai demandé quels étaient les CRM qu’ils utilisaient, et c’est là qu’Oscar est revenu plusieurs fois. Je me suis également fait mon propre benchmark, en allant voir ce qui existait. Il est vrai que ce que j’aime bien, ce sont les entreprises qui restent à taille humaine, où le contact est rapide et facile, et je voulais d’ores et déjà un CRM qui soit ultra spécialisé dans l’éducation, et non pas un CRM qui pouvait être adaptable à l’éducation. C’est pour toutes ces raisons que l’on s’est tournés vers Oscar Campus CRM.

Avez-vous rencontré des difficultés pour votre recrutement vis à vis de la crise sanitaire ?

L’année dernière, on n’avait pas encore Oscar Campus CRM puisqu’on l’a mis en route au mois de septembre dernier. Jusqu’à l’année dernière, on avait notre CRM qui fonctionnait très mal, qui plantait régulièrement, avec de gros soucis au niveau technique. Toute notre base de données plantait, j’étais obligée d’avoir une base de données Excel à côté pour être sûre de ne jamais me tromper. Ce qui a déclenché ça aussi, c’est qu’il y a eu une modification de comportement des étudiants dans leur façon de postuler, là où on avait des schémas assez classiques sur les périodes données, sur la façon dont on organisait les concours, ne serait-ce que parce que les concours s’organisaient à l’école à l’instant T. On disait aux élèves « vous passerez le concours tel jour ou tel jour ». A ce moment-là, là on a été obligés de décaler en fonction des disponibilités, pour ne pas rater un étudiant, donc il fallait aussi absolument qu’on adapte notre façon de recruter, qu’on soit beaucoup plus agiles, que ce soit différent, plus rapide, qu’on passe par Zoom … On gérait presque du cas par cas, c’est à dire qu’à chaque fois qu’un étudiant postulait, on répondait, et on s’est vite rendu compte que ça devenait très lourd à gérer, et que s’il fallait refaire une année comme ça, ça ne serait pas gérable. Donc c’est ce qui a accéléré la mise en place d’Oscar donc via un CRM adapté aux écoles, et puis on avait aussi de plus en plus de gens qui postulaient, l’école grossissait aussi énormément, et il fallait qu’on ait un outil qui corresponde a ce dont on avait vraiment besoin.

Vous avez adopté la solution d’Oscar assez récemment, est ce que vous commencez à mesurer les bénéfices ?

En faisant appel à Oscar, donc à un CRM vraiment adapté, on a pu mettre en place des automatisations, on gère beaucoup plus vite, et l’on a une meilleure visibilité. Au niveau de mes statistiques par exemple, pour savoir combien j’ai d’’étudiants inscrits, combien j’ai de candidats en admissibilité etc, c’est beaucoup plus simple, tous les champs d’entrées ont paramétrables, ce qui permet de sortir les informations dont on a besoin. Très clairement, c’est un gain de temps énorme. Améliorer la gestion de votre base de données / la crise de la covid a eu un réel impact (organisation des concours) Même les étudiants ont changé leur façon de faire.

Comment OSCAR vous a permis de maintenir la relation avec vos candidats pendant cette crise ?

« On a automatisé le minimum pour l’instant mais on reçoit encore beaucoup de mails des étudiants qui ont des questions ou des demandes et c’est pour cela qu’on se refuse à tout automatiser. On ne veut pas créer de réponses toutes prêtes, on garde quand même ce contact humain, surtout qu’une fois qu’on a rencontré les candidats pendant l’entretien, pour nous c’est hyper important qu’ils aillent au bout de la démarche et qu’on puisse les accompagner au cas par cas. On pourrait aussi tout automatiser et ne jamais rentrer à nouveau en contact avec les candidats mais c’est la liberté qu’on s’est gardée, d’automatiser un minimum, ça nous soulage, et on continue à pouvoir répondre à toutes les questions, demandes ou autres. »

La crise sanitaire a-t-elle fait évoluer le contenu du message que vous transmettez à vos candidats ?

On personnalise beaucoup nos communications. Personnellement, je déteste les très gros mailings, impersonnels. Pour vous donner un exemple, on a une newsletter qui a été mise en place, chose qu’on ne faisait pas particulièrement avant, mais c’est vrai que la crise a changé la donne car tout le monde de remet à communiquer de façon assez similaire, par le digital, et de fait les étudiants sont sur-sollicités. On essaye d’adapter au maximum les messages, et on essaye aussi de montrer ce que deviennent nos anciens étudiants. Je peux citer un chiffre, c’est que 50 % des étudiants de majeure communication ont trouvé un emploi malgré le covid l’année dernière en sortant de l’école. C’est énorme, et donc c’est très intéressant de voir que finalement ça en fait des gens hyper opérationnels qui peuvent rentrer dans la vie active et ce quelle que soit la crise sanitaire dont on souffre aujourd’hui. On a une envie de leur montrer ça (aux candidats) en leur montrant qu’il est possible d’entreprendre des études supérieures. On montre également beaucoup ce que l’on a fait en distanciel, parce qu’on a été, je pense assez bons, hyper réactifs et rapides dans la gestion des cours en distanciel, et ce dès le mois de mars l’année dernière ; 100% de nos cours ont été maintenus, 100% de nos intervenants sont restés des professionnels. Comme si les candidats assistaient eux même à leur propre session, comme s’ils étaient déjà étudiants.  En ce moment, on jongle entre distanciel et présentiel. J’ai reçu un papa l’autre jour qui comparait, car il voulait inscrire sa fille à W l’année prochaine, et il était dans cet esprit de « et si la pandémie perdurait ?». Les gens restent là-dedans, et ce papa disait qu’il ne voulait pas une école pour sa fille comme celle qu’il avait eu pour son fils, qui est en 100 % distanciel depuis le début de la crise. Son fils il n’a jamais mis les pieds dans son école de commerce, qui refusait d’ouvrir à la rentrée dernière quand c’était encore faisable. Nous tant qu’on peut ouvrir, on ouvre, dans le respect des jauges et des consignes sanitaires évidemment. Donc on adapte le message.

Est-ce que vous recommanderiez Oscar a des collègues ou des confrères ?

Très clairement, oui, et pour une chose surtout ; ce que j’ai énormément apprécié, c’est que quand on met en place un outil comme ça pour une école notamment de notre taille, c’est un gros investissement financier. Au départ, il y a  toujours l’accompagnement pour la mise en route, les questions qu’on peut avoir - même si c’est très intuitif - et c’est ça qui est génial. Honnêtement la formation n’a pas besoin d’être très longue, et c’est ça qui est super ; on arrive à gérer, mais il y a un vrai suivi. Il y a un vrai suivi parce que dès que j’ai une question, j’ai une réponse dans les quinze minutes. Et ça pour moi c’est une valeur ajoutée qui est inestimable aujourd’hui. C’est à dire que je n’ai pas besoin d’attendre trois jours pour être dépannée, pour avoir la réponse à ma question ou pour savoir pourquoi d’un seul coup il y a un petit dysfonctionnement, ou pourquoi je n’arrive pas à obtenir telle information. Je ne sais pas si tous les chargés de clientèle sont aussi bons que celui que j’ai (Rémi), et ça c’est complètement hallucinant car j’ai l’occasion de travailler avec plein de prestataires différents, dans plein de domaines, et c’est d’ailleurs aussi ce qui a fait qu’on a fait le choix d’Oscar, c’est parce que le contact est hyper bien passé et on sentait qu’on avait des réponses rapides - j’ai horreur des trucs qui durent trois plombes - là c’est vraiment super car la réactivité qu’ils peuvent avoir pour trouver des solutions, c’est un vrai bonheur. J’ai des souvenirs du CRM que l’on utilisait dans le groupe où j’étais avant, où vous pouviez attendre des semaines avant d’être dépanné, et je pense que ces gens-là n’étaient pas des exceptions à la règle. Maintenant, on sait que ça existe et qu’il y a des gens qui sont vraiment dans l’échange et dans la réactivité. C’est la force d’Oscar.
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